Des entreprises d’un genre nouveau – Livre


Quelques patrons d’entreprises, exaspérés par le fonctionnement classique des sociétés, ont développés des entreprises d’un genre nouveau : des entreprises libérées. Le fonctionnement classique des sociétés repose en grande partie sur des principes obsolètes qui, pour ces nouveaux patrons, ne sont plus adaptés au contexte et au développement des entreprises. 

Ces principes obsolètes sont :
- les contrôles : la méfiance des patrons vis-à-vis des salariés
- la motivation du personnel sur le principe de la carotte et du bâton
- le manque d’autonomie des salariés avec le développement des procédures
- le développement de la rationalisation au lieu de la croissance

Ces dirigeants ont inversé ces principes pour créer ou pour amener leur entreprise à employer une gestion plus humaine. Ils sont passés d’un fonctionnement du « Comment » à un fonctionnement du « Pourquoi » en donnant du sens et une ambition à leur équipe. Le fonctionnement du « Comment », c’est dire à ses collaborateurs comment ils doivent faire leur travail en partant "du haut vers le bas" de la hiérarchie. Les personnes qui font le travail au quotidien savent ce qu’il faut faire et comment améliorer les choses mais faut-il encore penser à le leur demander.

Dans ces sociétés, les salariés sont écoutés au lieu qu'on leur dise quoi faire. Ils sont traités avec équité et en tant qu'adulte responsable. L’esprit d’initiative et « d’entrepreneur » est développé pour que chacun retrouve du plaisir au travail.

Pour en savoir plus ces entreprises (Favi, Harley Davidson, IDEO, WL Gore and Associates, GSI, etc) et sur leurs pratiques révolutionnaires, je vous conseille de lire le livre « Liberté & Cie » de Brian M. Carney et Isaac Gets. Ce livre est passionnant grâce aux anecdotes qu'il recèle et agréable à lire. 



Sur le même sujet, vous pouvez également lire : "Les employés d’abord, les clients ensuite – comment renverser les règles du management" de Vineet Nayar



« Le bon principe est celui qui, en supprimant les contraintes et les exclusions, permet que chaque existant puisse s’épanouir à son gré. » François Julien

"Entreprenez !"... J’aime.

Oui, j'aime ce petit livre que j'ai découvert par hasard mais j’aime également la démarche que son auteur, Philippe Hayat, développe au travers de son association 100 000 entrepreneurs. L'objectif de cette association est de transmettre aux jeunes la culture d'entreprendre.




Trois exemples d’innovation - A réfléchir !


L’année dernière, en quête d'idées nouvelles, je suis allé sur un salon de la création d’entreprises. Au cours d’une conférence, trois entreprises présentaient leur nouvelle activité. Le point commun de ces trois entreprises est qu’elles se trouvaient sur un secteur d’activité en déclin.

- l’aménagement de cabines sur les paquebots
- la réalisation d’emballage en bois pour les produits de la mer
- la chaudronnerie et la tuyauterie pour l’aéronautique

Pour trouver un nouveau marché, les entreprises se sont fait assister par une agence de Design. Ces spécialistes sont partis de leurs compétences (savoir faire) pour trouver d’autres débouchés ou pour les amener à se diversifier. 

L’agence de Design leur a permis de réfléchir différemment, de voir leurs compétences sous un angle nouveau pour arriver à un changement d’activité. Ces changements ont permis à ces sociétés de sortir d’une impasse et certainement de sauver leur activité.

Le résultat est assez surprenant et très intéressant :
La société LG Eloa Concept spécialisée en aménagement de chambres de paquebots est devenue le leader de la construction de logement modulaire à base de conteneurs.

La société Blanchet spécialisée dans l’emballage en bois s’est diversifiée dans l’emballage ou la réalisation de cintre créatif.

La société de chaudronnerie assure quant à elle la réalisation de projet de cloisons de bureaux décoratifs en métal.

Malheureusement, nous ne pensons pas à faire appel aux professionnels du « design » pour diversifier nos activités car nous associons historiquement le « Design » au « Produit ». Aujourd’hui, les applications du Design sont très vastes et continuent à se développer. Par exemple, le Design de service est en pleine évolution. Il est basé sur la compréhension du comportement des usagers.



"Le design thinking change l'entreprise et la stratégie." Tim Brown 

Demande de conseils : Merci par avance pour votre aide


La semaine dernière, j’ai été sollicité par un jeune entrepreneur dans le domaine IT me demandant mon avis sur les offres de force de ventes supplétives (force de ventes externalisées).

Vous trouverez ci-dessous ma réponse mais je pense que vous pouvez également le conseiller pour lui apporter une vision plus large que la mienne par votre retour d’expérience de client ou d’entrepreneur.

« Bonjour,
Je suis heureux que mon recueil vous intéresse.
Concernant votre demande, je vous conseillerais dans un premier temps de réaliser vous-même les démarches pour développer votre entreprise. 

Même si vous n'avez pas la fibre commerciale, vous êtes certainement passionné par votre travail. D'ailleurs, vous avez déjà fait la promotion de votre idée pour votre banquier, de votre entreprise pour vos collaborateurs et vous pouvez également le faire pour vos futurs clients.

Certes, cela ne va pas toujours être facile mais de cette manière, vous allez maitriser vos actions et vos relations avec vos clients.
Pour vous aider ou vous accompagner, vous pouvez suivre une courte formation auprès d'un organisme spécialisé. Une autre idée serait de vous faire accompagner par un coach du domaine commercial (ou un retraité souhaitant aider un jeune entrepreneur) pour vous rassurer dans la démarche et vous apprendre les bonnes pratiques "en pratiquant". Vous pouvez également passer des partenariats avec d'autres entreprises ayant un service complémentaire au vôtre.

Le seul intérêt de sous-traiter l'activité commerciale, c'est d'élargir son carnet d'adresse et d'ouvrir les portes de certaines entreprises.

En espérant avoir répondu à votre demande »

La voix des utilisateurs - Support

Ce que veulent les utilisateurs :

- Une solution définitive à leur problème,
- Un traitement rapide,
- Un accueil attentif,
- Un suivi de leur demande et un retour d'information,
- Une communication de qualité.

Les 4 principales erreurs à éviter par les équipes du support :
- Ne pas respecter les engagements (délai et fiabilité),
- Ne pas être agréable,
- Ne pas écouter le problème de l'utilisateur,
- Ne pas s'occuper du problème.

"Progresser, c'est changer : les bonnes pratiques ne s'imposent pas d'emblée." Lionel Bellenger

Les contrôleurs sont aux pouvoirs

Les sociétés développent de plus en plus la culture de la méfiance vis-à-vis de leurs collaborateurs, au détriment de la responsabilité. Par exemple, pour contrôler que les employés ne passent pas leur temps sur Internet, de plus en  plus de sociétés mettent en place des outils de surveillance : il s'agit de s’assurer que leurs collaborateurs travaillent réellement sur leurs dossiers.

Il est vrai qu’en temps de crise, il faut "se serrer la ceinture". Dans ce contexte, le mot d’ordre est de contrôler chaque euro dépensé et de réduire les gaspillages. Pour ce faire, les sociétés multiplient les contrôles pour réduire les coûts. Mais à vouloir trop surveiller ses collaborateurs, l’entreprise déresponsabilise ses employés et elle émet un signal négatif ; les employés ressentent ce sentiment de méfiance.

Seulement, tous ces contrôles ont un coût ! Sont-ils vraiment efficaces pour l’entreprise, à la fois en terme financier et en terme de culture d’entreprise ? Sommes-nous obligés d’instaurer un contrôle ? Quelle est la réglementation ?

Prenons deux exemples classiques :
En général, les notes de frais doivent être validées par le responsable de service. Est-il nécessaire de rajouter un contrôle supplémentaire pour s’assurer que les normes sont respectées ? Le fait de rajouter ce contrôle supplémentaire va déresponsabiliser le responsable de service. A quoi sert sa validation ?

L’usage des réseaux sociaux dans les entreprises est souvent interdit pour éviter que les collaborateurs ne perdent leur temps sur ces outils. Sauf que tout le monde possède un smartphone sur lequel ces outils sont accessibles. Il serait alors sûrement plus efficace de contrôler le temps (le débordement) et le nombre des réunions ainsi que leur efficacité pour l’entreprise.

En ce qui me concerne, je suis persuadé que le développement excessif des contrôles internes au sein d’une société va à l’encontre de ses intérêts. 


Regarder les choses différement


"Regarder ce que les gens ne font pas et écouter ce qu'ils taisent."
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